Le prix juste.
Pas celui qui fait plaisir.
Votre bien mérite mieux qu'un prix au doigt mouillé et des mois d'attente sur les portails. Je fixe le bon prix grâce à plus de 400 données analysées, je la présente aux bons acheteurs et vous savez à chaque instant où en est votre vente. Résultat : vous vendez au juste prix et sans y laisser vos nerfs.
« [...] il n'a rien lâché, il a été présent et nous a épaulé. [...] »
Elizabeta J. — vendeuse d'une maison dans le Grand BesançonL'IA fait le travail de fourmi.
Moi, je fais le reste.
Formé en ingénierie logicielle, j'ai cofondé une startup dans le développement logiciel en parallèle de mon lancement dans l'immobilier : ce parcours m'a permis de construire mes propres outils d'intelligence artificielle. Ils lisent, croisent et vérifient ce qu'aucun conseiller n'a le temps de lire.
Mon temps, je le garde pour ce qu'une machine ne fera jamais : visiter, écouter, négocier. Et vous rappeler, personnellement.
Une méthode.
Pas un feeling.
Le marché s'est retourné après 2023. Les références d'hier mentent. Je croise 4 sources — et je commence par me contredire moi-même.
Les ventes réelles comparables, triées pour ne garder que le marché d'aujourd'hui.
La concurrence directe de votre bien, en ligne depuis moins de 3 mois.
Les biens bloqués depuis plus de 3 mois : le vrai plafond du marché.
La cible acquéreurs réelle sur ce secteur et ce budget. Sans eux, un prix n'est qu'un chiffre.
Quatre secteurs.
Une seule rivière.
Je n'estime pas « Besançon ». J'estime votre rue. Un secteur resserré, que je connais mètre par mètre — et où j'habite.
Sept étapes.
Je suis là à chacune.
Du premier document à la remise des clés, voici tout ce que je prends en charge. Vous n'intervenez qu'aux moments qui comptent.
Vendre, c'est facile.
Bien vendre, moins.
Des situations réelles, rencontrées sur le terrain. Mon rôle : les voir avant qu'elles ne deviennent un problème, pour vous comme pour l'acquéreur.
se fait encore entre particuliers en France.
Sources : Notaires de France ; Xerfi, 2025.Vendre seul ne supprime aucune démarche.
Cela les transfère au vendeur.
Préparer le dossier, vérifier le bien, qualifier les visiteurs, analyser les offres, contrôler la solidité du financement… Et depuis 2025, avec le resserrement du crédit, les refus de prêt après compromis se sont multipliés : un acquéreur mal qualifié, ce sont des mois perdus.
La maison coupée en deux… sur le papier
Avant chaque déplacement, j'analyse le cadastre. Sur place, quelque chose ne collait pas : une partie de la maison figurait au cadastre sur la parcelle voisine. Géomètre-expert et notaire ont été mobilisés immédiatement et l'avis de valeur a été établi en tenant compte de la régularisation à mener.
Découvert chez le notaire, ce décalage aurait bloqué la vente, ou l'aurait fragilisée pour des années.
Deux ans en vente. Vendue en moins d'un mois.
Deux professionnels avant moi, le même réflexe : la vendre au prix d'une maison à découper en appartements, face à une concurrence féroce. J'ai proposé l'inverse : cibler une famille, séduite par ses annexes et sa proximité du centre, avec un prix juste pour cette cible.
La bonne cible et le bon prix valent plus que deux ans d'annonces.
Une odeur suspecte à la cave
Un soupçon de mérule, ce champignon qui ronge les bois. Le point est traité avant la mise en vente, plutôt que découvert par l'acquéreur au dernier moment.
Un problème caché, c'est une vente qui peut se retourner contre le vendeur des années plus tard.
Des fissures dans un appartement
Un appartement dans un immeuble des années 1970, des fissures visibles. Avant de fixer le prix, on cherche à comprendre leur origine et leur gravité, pour informer l'acquéreur en toute transparence.
Vendre en connaissance de cause, c'est protéger le vendeur autant que l'acquéreur.
Ils en parlent mieux que moi.
Tous les avis Google →Benoît est très professionnel, c'est une personne compétente et sérieuse. [...]
Stéphane P.Un excellent professionnel de l'immobilier qui accompagne pleinement ses clients. [...]
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Benjamin M.800 € pour vous. Vous me présentez un vendeur, la vente se conclut : vous touchez 800 €. Simple, cadré, versé à la signature.
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